And now for something completely different…
Mon aptitude à peser sur les affaires du monde a été fortement amoindrie par la calamiteuse conclusion de l’aventure référendaire. L’heure est donc venue de procéder à la relance d’un processus bien plus important que celui de l’intégration européenne : mon développement personnel.
En dépit des certitudes fréquemment assénées ici, je suis loin d’être quelqu’un d’achevé, de terminé, de bouclé... Bien au contraire. A l’instar du continent pour l’unification duquel je milite, je me considère comme une sorte de « projet permanent » progressant, étape par étape, vers « l’union toujours plus étroite » de mes capacités physiques et intellectuelles – capacités dont l’approfondissement et l’élargissement, loin d’être concurrents, sont en fait totalement interdépendants.
Il y aura bientôt trois ans, j’ai pris les décisions concomitantes de m’arrêter de fumer et de devenir, hum, « sportif ». Deux projets d’envergure, pour un esprit faible ayant acheté ses premières cigarettes au sortir de la préadolescence – glamour nicotinique oblige – et ayant toujours considéré le sport comme une activité stérile essentiellement pratiquée par des imbéciles, pour la plupart allergiques au tabac. Passé de l’autre côté de la barrière au prix de terribles renoncements et donc, probablement, d’une imbécillité majeure, je peux désormais me vanter d’appartenir au club, pas si fermé que ça mais tout de même, des marathoniens.
Le problème, pour un type comme moi, convaincu de la pertinence de la gestion par projet des ressources humaines, est désormais de se fixer de nouveaux objectifs à moyen / long-terme. Ne pas le faire serait prendre le même risque que l'Europe bloquée de l’analogie delorienne, l’ancien président de la Commission aimant à rappeler qu’une bicyclette qui n'avance plus finit toujours par terre. Car c’est de vélo, précisément, qu’il est aujourd’hui question avec ma dernière lubie en date : relier Paris à Marseille en huit jours et en biclou.
Courir un second marathon, il faut bien l’avouer, ne me paraissait plus aussi attirant, le syndrome du « been there, done that » ayant frappé. En revanche, l’idée de parcourir quelque 1 000 kilomètres (800 km, c’est par l’autoroute !) avec ma bécane Décathlon me semble suffisamment incongrue pour valoir d’être mise en œuvre au terme d’un entraînement dont mes lecteurs pourront être tenus au courant à intervalles réguliers.
Toutefois, ni la date ni l’itinéraire de l’épreuve n’ayant encore été fixés, il ne m’est guère possible de fournir davantage de précisions aux curieux. Disons seulement que j’hésite entre une liaison Notre-Dame de Paris / Notre-Dame de la Garde et un trajet Tour Eiffel-Vieux Port… L’arbitrage en cours risque cependant de faire pencher la balance en direction de la seconde hypothèse, la symbolique religieuse involontaire de la première risquant d’être mal interprétée en ces temps de combat pour la laïcité à la française. De surcroît, il serait assez ridicule, après un tel périple, de flancher au bas du boulevard André-Aune, une artère en très forte pente que certains hésitent à emprunter en voiture pour aller saluer la Bonne Mère lors d'un séjour à Marseille.
Il n’empêche. Mes préparatifs ont déjà commencé, puisque j’ai d’ores et déjà transformé mes deux heures de jogging dominical en trois heures de vélo. D’ici peu, je franchirai le cap des 100 kilomètres en allant faire un tour à Meaux ou à Melun, avant de tester la randonnée sur deux ou trois jours…
Mais brisons-là et évoquons plutôt le second projet de longue haleine devant être initié ces jours-ci et représentant le pendant « mens sana » de ce « corpore sano » à plateaux et pignons. J’ai en effet l’intention de réaliser l’un de mes rêves les plus anciens, bien antérieur à mes folies sportives, antérieur, même, à ma toute première cigarette : écrire un roman.
J’avais déjà, ici même, évoqué à quel point ce projet me tenait à coeur, à l’occasion de la sortie du dernier ouvrage de notre amie Christie, une sombre histoire de meurtres en série prenant place dans les couloirs d’une école de commerce de la banlieue parisienne. J’avais alors expliqué que, devenu journaliste par défaut, la muse ne m’ayant jamais permis de dépasser la page 40 de mes différentes tentatives, j’avais fini par considérer que mon dilettantisme et mon manque crasse de volonté m’empêcheraient à jamais de venir à bout d’une histoire complète, bourrée de dialogues percutants, de personnages hauts en couleurs, de situations rocambolesques et toutes ces sortes de choses...
Mais, franchement, les marathoniens authentiques, voire les types susceptibles de grimper sur un Riverside à 149 euros pour pédaler jusqu’à Marseille, étant tout sauf velléitaires, il semble que je sois enfin mûr pour entreprendre ce marathon littéraire avec une chance raisonnable de succès.
Comme dans le cadre (de bicyclette) de mon défi Lutèce-Massilia, je vous tiendrai également au courant de l’évolution de ce second projet en proposant, d’ici quelques jours, quelques extraits du fameux roman à votre appréciation. Si vous aimez : formidable ! C'est la garantie d'un succès plus vaste. Si vous n’aimez pas, en revanche, c’est que vous n’avez aucun goût et que vous n’avez de toute façon rien à faire dans les parages. Excusez-moi de le dire aussi franchement, mais on ne vient pas chez les gens pour critiquer la nourriture et faire des réflexions sur la décoration du living room...
D'ailleurs, le livre en question ne se contentera pas d’être achevé, mais sera publié, vendu et acclamé, une adaptation cinématographique par quelque géant d’Hollywood n’étant pas exclue. Vous en doutez ? Vous pensez que je délire ? Demandez donc à ma maman ce qu’elle pensait de la capacité de son fiston à arrêter la clope et s’entraîner pour le marathon…
© Commentaires & vaticinations
Moi j'ai foi en vous cher monsieur. Je pense cependant qu'il est plus facile de rejoindre Marseille en vélo que d'écrire un roman. J'attends donc avec impatience les premières pages que j'aime déjà beaucoup. ;-)
Rédigé par: Vinvin | lundi 06 juin 2005 at 23:58
Pas des extraits. Des chapitres. La mise au goût du jour du feuilleton du XIXe dans son adaptation aux blogs.
Rédigé par: Alice | mardi 07 juin 2005 at 06:21
Tu nous rappelles ton âge ? Pour qu'on voit combien de temps il t'as fallu pour arrêter la clope et te mettre au Marathon et évaluer ainsi la pertinence à court terme des prédictions de Maman Hugues ?
Rédigé par: Paxatagore | mardi 07 juin 2005 at 08:01
C'est vrai que ça fait maigrir le marathon ?
Parce que, bon, j'ai une petite bouée qu'aucun exercice prolongé d'abdos n'a encore pu consumer à ce jour.
Si le jeu en vaut la chandelle, je me mettrais bien à la course à pied. Pas au marathon, toutefois. J'ai noué un pacte d'amitié avec mon coeur aux termes duquel il doit se reposer un peu chaque jour devant la télévision et se limiter à des efforts mesurés, si possible, mus par le seul plaisir.
Jusqu'à aujourd'hui, je n'avais trouvé que le tennis et d'autres petits jeux amicaux pour le satisfaire.
Mais, pour jeter ma bouée sur l'océan des mauvais souvenirs, je me sens prêt à dénoncer ce pacte qui m'a si longtemps réfréné.
Rédigé par: sébastien | mardi 07 juin 2005 at 09:48
Vinvin,
Ma foi, je n'ai encore réalisé ni l'un ni l'autre, alors je réserve mon jugement. Mais je subodore que le risque d'être écrasé par un poids lourd est plus important sur la Nationale 7 que devant mon clavier. D'un autre côté, personne ne viendra me dire que ma technique de pédalage est à chier ou mon style de changement de plateau lamentable... L'écriture du roman est donc plus impliquante en termes d'égo.
Au final, je peux me retrouver sur un lit d'hôpital avec un mauvais roman sur les bras ou porté en triomphe sur le Vieux-Port par le jury d'un prix littéraire. C'est ça qui est bien dans la vie, tout est possible et le contraire aussi.
Alice,
En fait, je pensais aussi à des chapitres. Mais pour le feuilleton, il faut que je réfléchisse au principe et au rythme d'écriture que ça implique.
Paxa,
Je suis un croulant de 41 ans. Mais ma maman,qui ne croyait pas que je puisse arrêter de fumer, a toujours pensé que j'étais capable d'écrire. C'est donc mauvais signe.
Sébastien,
Le marathon ne fait pas maigrir. Mais l'entraînement permet de bouffer comme quatre sans grossir. C'est déjà pas mal.
Rédigé par: Hugues | mardi 07 juin 2005 at 10:29
Comment, le marathon ne fait pas maigrir ?
Pfuit. Quelle déception.
Je suis moi même toujours à la solution de recherches pour maigrir sans me fatiguer. J'ai même fait l'acquisition d'un opus intitulé "le régime des paresseuses", qui m'avait par son titre alléché.
Conclusions au bout de 287 pages (tout de même !), pour maigrir il faut :
- manger de tout mais moins
- faire du sport
Que des scoops, pour 6,50 euros.
Les boules.
Rédigé par: Sasa-la-loute | mardi 07 juin 2005 at 10:52
En tout cas à la Bonne Mère du pourras faire bénir ton vélo. Sur le Vieux Port n'oublie pas l'antivol.
Rédigé par: all | mardi 07 juin 2005 at 11:48
T'inquiète : on n'a jamais vu un Marseillais voler un vélo. Une R12 Gordini ou une R5 avec un becquet, d'accord, mais pas un vélo, voyons...
Rédigé par: Hugues | mardi 07 juin 2005 at 12:56
Ah le velo ! cela me rappelle ma jeunesse de sportif de haut niveau ou j’avais pu rallier Ensues la redonne au boulevard Chave et cela sans donner plus de dix coups de pedale…presque tout en roue libre.
Pour le Paris-Marseille je garde quand meme une preference pour le tandem SNCF/Alstom au detriment du Peugeot monte Shimano. Sinon, ca rendrait pas un peu fada d’arreter de fumer?
Rédigé par: Scope | mardi 07 juin 2005 at 13:57
Je te signale une grave erreur dans ta présente note (qui as dit "L'écriture [...] est [...] impliquante en termes d'égo"?), à savoir que la comparaison Notre Dame de Paris - Notre Dame de la Garde est totalement inopérante (c'est sûrement le Notre Dame qui t'a induit en erreur). En effet, tant pour l'époque, le style, la fonction, la situation topographique, il faut comparer Notre Dame de la Garde à la basilique du Sacré Coeur, voyons!
En plus avec l'élan de la première côte, tu pourras peut-être grimper la dernière.
Rédigé par: Philippe[s] | mardi 07 juin 2005 at 19:45
Sinon, j'aime beaucoup ton dernier roman.
Rédigé par: Philippe[s] | mardi 07 juin 2005 at 19:46
Philippe,
Il s'agissait surtout de permettre aux non marseillais de comprendre l'enjeu. Car en réalité, la Major est la vraie cathédrale de Marseille, même s'il s'agit d'une affreuse construction néo-byzantine coincée entre le commissariat central et une passerelle d'autoroute.
Rédigé par: Hugues | mardi 07 juin 2005 at 20:00
La Major est affreuse, certes, mais elle dénature assez peu son environnement, hormis l'ancienne Major qui a l'air un peu écrasée. (Tu auras noté que je ne suis pas un non-marseillais!)
Bon courage pour tes défis
Rédigé par: Philippe[s] | mardi 07 juin 2005 at 20:56
Juste avant d'être nommé Premier ministre, Vil Pain était assis à son bureau de la place Beauveau et lisait une note des RG que je lui avais envoyé, d'où il ressort qu'il y a exactement 2,67 fois plus de neuneus qui écrivent des romans que d'andouilles qui font Paris/Marseille en vélo.(et 6000 nouveaux blogs par jour en France)
Rédigé par: leblase | mardi 07 juin 2005 at 22:02
Neuneu, andouille et blogueur : je suis donc triplement tendance. Mais il m'aurait sans doute fallu voter Non au TC pour compléter ce réjouissant tableau. La prochaine fois, essaie de me tenir au courant un peu plus en amont...
Rédigé par: Hugues | mardi 07 juin 2005 at 23:07
" je promets de bannir ce vice affreux
(le tabac), le jour où on m'indiquera une
seule vertu capable de faire rentrer, chaque
année, cent vingt millions dans les
caisses de l'état."
Rédigé par: rosalie | mercredi 08 juin 2005 at 09:32
Talleyrand.....
Rédigé par: rosalie | mercredi 08 juin 2005 at 09:34
Question de fond : existe-t-il une vie culturelle à Marseille?
Rédigé par: Tlön | mercredi 08 juin 2005 at 12:55
Ou plutôt dans une ville ou l'objet de convoitise est la R12 Gordini ou la R5 avec un becquet, peut-il exister une vie culturelle?
Rédigé par: Tlön | mercredi 08 juin 2005 at 12:57
Tlön,
Mais la R12 Gordini n'est-elle pas un objet culturel ? Et la convoitise qu'elle provoque n'est-elle pas assimilable à la convoitise que pourrait déclencher une émotion de nature "esthétique" au sens où tu l'entends ?
Bien entendu, si la R12 Gordini n'était convoitée qu'en tant qu'outil de déplacement et de transport, on pourrait considérer que le voleur éventuel ne se situe pas dans une démarche réellement culturelle. Mais c'est justement le caractère spécifique et son identification à un ensemble de valeurs et de codes qui font de cette voiture un objet totalement et indéniablement culturel, au même titre que la présence d'une oeuvre d'art "authentique" au domicile d'un bourgeois.
Et il ne s'agit pas de faire du relativisme culturel en considérant que tout est égal à tout, le R5 à becquet et le tableau de maître, la Gordini et le Rodin. Il s'agit juste d'insister sur la nature profondément subjective du jugement porté sur ce qui est ou n'est pas "culturel" et de rappeler que le rapport de classe qu'introduit tout jugement en la matière est indépassable.
Est-ce que j'ai répondu à ta question ?
Rédigé par: Hugues | mercredi 08 juin 2005 at 15:36
Jusqu'où va l'ironie chez Tlön?
Puisque Hugues s'approche dangereusement, quoiqu'il en dise, et en faisant la part là aussi de l'ironie, du relativisme culturel, et que de ce fait il ne répond pas aux clichés et lieux communs, je souligne qu'aux temps où Marcel Maréchal dirigeait La Criée, celle ci comptait autant d'abonnés que l'OM de Bernard Tapie
Rédigé par: Philippe[s] | mercredi 08 juin 2005 at 18:10
Je ne te savais pas si bourdivin! Mais tu n'as pas répondu à ma question!
Rédigé par: Tlön | mercredi 08 juin 2005 at 18:11
Je dois avouer que c'est une discussion que j'ai déja eu avec Hugues, ou j'arguais du fait que l'offre culturel à Marseille était, disons, limitée. L'argument sur la Criée ne tient pas du fait qu'à Marseille il n'y a que l'OM ET La Criée. Je connais pas les chiffres mais je pense que le nombre d'abonnés au PSG et L'Opera de Paris doivent être sensiblement équivalent.
Ceci dit j'aime beaucoup Marseille.
Rédigé par: Tlön | mercredi 08 juin 2005 at 18:18
Ho hé, moi je déconnais, là... Une R12 Gordini, c'est avant tout une affreuse voiture bleue pour cake non reconstruit. Enfin, c'est plus compliqué mais bon...
Autrement, Tlön soutient que Marseille est un désert culturel et moi je dis simplement que, même si ce n'est pas la ville la plus délirante qui soit, c'est quand même un centre relativement important en matière de spectacle vivant -- ce qui va bien au-delà de la Criée. Et il est normal de considérer que l'activité culturelle marseillaise déborde des 16 arrondissements, less intervenants des festivals des alentours étant basés à Marseille.
Donc, Marseille, au point de vue culturel, ce n'est ni Paris ni Romorantin, si vous voyez ce que je veux dire.
Rédigé par: Hugues | mercredi 08 juin 2005 at 18:28
Tu fais oeuvre de Jésuite, Tlön. Je ne sache pas que Paris se résume dans l'esprit du français moyen au PSG, contrairement à Marseille et l'OM. De plus, si ton mètre-étalon est Paris, toute la France est un désert culturel.
Marseille est une ville tout à fait intéressante pour le théâtre (bien au delà de La Criée) et la musique (certes pas pour toutes les musiques).
Rédigé par: Philippe[s] | mercredi 08 juin 2005 at 18:54
Bourdieu plus Pascal...je rends les armes!
Rédigé par: Tlön | mercredi 08 juin 2005 at 19:15
>Tlön, ne rends pas les armes, change de calibre!
La R12 Gordini n'a aucun intérêt culturel réel, mais la R8 Gordini en avait: historiquement elle marque la première tentative de prolétarisation d'une discipline réservée aux gentlemen: la compétition automobile.
Sensuellement, n'importe qui ayant conduit ce petit bolide inconfortable et bruyant adorait ses survirages éhontés et la précision de sa direction, l'enchaînement de ses rapports de vitesse, et ses deux rayures blanches sur fond bleu.
On peut dire que cette voiture aurait plu à Jean-Pierre Raynaud période pot de fleurs et cercueils bleu, jaune, rouge ou vert.
Enfin, ce que j'en dis..
Rédigé par: leblase | jeudi 09 juin 2005 at 11:18
C'est génial ce que tu viens d'écrire Leblase
Rédigé par: rosalie | jeudi 09 juin 2005 at 20:44
ça n'a rien à voir avec la choucroute, mais je délecte de ces lectures; si vous, hugues, vous publiez l'intégrale de vos articles ET les excellents commentaires qui les accompagnent, comment ça se passe pour les droits d'auteurs? Ce serait tellement bien d'avoir tout ça sous forme papier, pour le lire dans le bus en allant au boulot.
Rédigé par: coco | vendredi 10 juin 2005 at 13:15
Coco,
Trouvez-moi un éditeur et je vous promets de vous reverser l'intégralité du pro-rata de vos contributions (mais je ne sais pas si vous aurez les moyens de prendre le bus avec tout cet argent).
Rédigé par: Hugues | vendredi 10 juin 2005 at 15:31
hum. ça devrait me faire dans les 0.0000135 € environ. Mais pour trouver un éditeur chiche.
Rédigé par: coco | vendredi 10 juin 2005 at 16:11
@leblase
J'ai toujours cru que la Simca 1000 était cette première caisse sport pour le peuple. Elle n'est point arrivé à Marseille ? Faut il me rééduquer ?
http://simca.rallye.free.fr/
Rédigé par: Eviv Bulgroz | vendredi 10 juin 2005 at 23:43
>Bulgroz,
Industriellement parlant tu n'as pas tort, mais la Régie Renault avait , s'il m'en souvient, créé une école et un concours qui permettaient l'accès à la compète, que le simple achat de la Simca 1000 ne suffisait pas.
J'ai eu la chance de conduire ces deux autos, longtemps après que leurs constructeurs (surtout Simca!,;-) aient stoppé les chaînes de fabrication: la Simca était très sympa à conduire (mieux valait ne pas être grand) mais instable.
Mais peut-être en as-tu lu des essais écrits par Jidehem?
Neib à oit, Eviv
Rédigé par: leblase | samedi 11 juin 2005 at 16:11
Ehehe
Non pas assez vieux pour avoir eu droit au fiches bagnoles de Jidehem dans le Spirou :-)
Mais tiens vais me refaire quelque vieux Gaston pour (re)apprécier son crayonné...
Rédigé par: Eviv Bulgroz | samedi 11 juin 2005 at 18:43
Je me réveille un matin après un rêve un peu fou et saute sur mon téléphone, souhaitant qu'il devienne réalité. J'appelle mon meilleur ami pour lui proposer de relier Paris à Marseille l'an prochain à vélo, il répond ok. Ton périple littéraire est à mon humble avis plus accessible que ce raid de 8 jours à vélo... J'ai moi aussi pensé à rédiger un roman, mais j'attendrai encore quelques années, je préfère commencer à compter les kilomètres avant de compter les pages.
Rédigé par: stéphane | mardi 07 mars 2006 at 19:58