Le grand retour d’Albert
Comme convenu, et en dépit d’un certain retard, Albert et son canari sont de retour. Mais tout comme leur créateur, ils sont loin d’être au bout de leurs peines.
La seconde livraison des aventures d’Albert et de son canari, voyageurs au long cours, vient d’être effectuée. Ceux d’entre vous en ayant fait la demande disposent donc désormais des cinq premiers chapitres d’un roman devant, à terme, en comporter une vingtaine (soit 55 pages sur un total évalué à 350 / 400).
Mais au train où vont les choses, et compte tenu du peu de temps que je suis effectivement en mesure de consacrer à la rédaction de cette histoire, ses chances d’être terminée avant la fin du troisième mandat de Jacques Chirac semblent assez faibles. J’ai pourtant la ferme intention de me discipliner davantage et de me mettre au diapason de mon pays bien-aimé, improbable leader mondial de la productivité industrielle (sur une base horaire s’entend, faut tout de même pas déconner), en améliorant rapidement mon output de plusieurs points de base.
De fait, le risque existe, en tardant à achever ce projet, d’être rattrapé par la réalité et de voir une histoire appartenant, en principe, au registre de la science-fiction transformée en reportage d’actualité. Car les aventures d’Albert, en dépit de l’impossibilité de se faire une idée précise de leur enjeu à la lecture des premières pages, sont censées, à plus ou moins longue échéance, prendre une tournure résolument politique... Enfin, disons que le plan assez confusément élaboré par mes soins de ses tribulations vise à permettre à mon héros de découvrir à quoi pourrait ressembler (à quoi ressemblera ?) la France idéale de certains de nos maîtres à penser.
Mais attention, les aventures d’Albert, ce n’est pas que de la politique ! Loin de là… Les aventures d’Albert, c’est aussi de l’émotion, de l’action, de la poésie, de la franche rigolade, de l’amour, même. Enfin, pour l’amour, on verra… Je ne suis pas certain de savoir, aussi bien que, je ne sais pas, moi, Houellebecq ou Catherine Millet, décrire une partie de jambes en l’air avec suffisamment de sérieux et de crédibilité pour prendre ce genre de risque. Mais pour le reste, vous ne serez pas déçus !
Bien entendu, toute nouvelle demande d’envoi sera satisfaite dans les meilleurs délais, la procédure restant inchangée (un mail poli, un pdf en retour). Et merci pour vos encouragements !
© Commentaires & vaticinations
Pour expier ta faute (qui consiste en m'avboir fait languir tout l'été) tu me recopiera 10 fois la motion Fabius avant le congrès du Mans.
Rédigé par: Simon | mardi 27 septembre 2005 at 09:41
Ce type s'appelle Bardamu et part en Voyage... C'est quoi cette histoire ?
Rédigé par: Fred | vendredi 30 septembre 2005 at 09:08
Ah, ça ce sont de bonnes questions... Mais il faudra attendre pour en savoir davantage.
Rédigé par: Hugues | vendredi 30 septembre 2005 at 09:35
pareil que Simon
Rédigé par: humour japonais | vendredi 07 octobre 2005 at 20:43
J'ai un petit commentaire hors-sujet que je tiens absolument à proposer:
ron-pichhhh..... ron-pichhhh..... ron-pichhhhhh .... etc. ;o)
Rédigé par: pikipoki | vendredi 14 octobre 2005 at 10:21
Ok, ok... Il y a quelque chose de pas mal en préparation mais je manque de temps... Disons juste que ça a quelque chose à voir avec mon défi vélocipédique : http://hugues.blogs.com/commvat/2005/06/and_now_for_som.html
Rédigé par: Hugues | vendredi 14 octobre 2005 at 17:26
pikipoki.......rien à te dire
Rédigé par: humour japonais | vendredi 14 octobre 2005 at 23:12
Bonjour,
C'est bien de s'énerver à propos de canaris chez nos amis helvète mais est-ce une raison pour délaisser le sien (et les Albert’s addicts par la même occasion) ?
Sans vouloir donner l'impression de réclamer (même si, un peu quand même).
Rédigé par: aymeric | mardi 28 février 2006 at 11:53