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lundi 16 janvier 2006

Commentaires

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J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette fiction très amusante qui pourrait faire date. Le scénario est très plausible pour le premier tour, mais moins pour le second, je trouve. Quand bien même la Coalition des Gauches Unies ne donnerait pas de consigne de vote, je crois (j'espère) que les électeurs ne confondraient pas Le Pen et Sarkozy.

excellent

c'est très drôle!

C'est dur à dire mais, en cas d'un second tour Le Pen - Sarkozy, je pars de France rejoindre une amie en Angleterre... sans m'être résigné à voter pour l'un ou pour l'autre.

J'espère avoir raison de vous trouver rude avec Raoult (cela dit, avec son inteview donnée à Minute, il a cherché les emm..., et je ne le plains pas) mais pour le reste, je trouve ce billet plutôt réaliste.

Il ne reste plus qu'à écrire le pendant : le 2ème tour Fabius/Le Pen.

Euh, pour ma part, et jusqu'aux lignes à propos des "profonds désaccords sur des thèmes aussi essentiels que le niveau de TVA appliqué à la restauration ou les horaires d’ouverture des boulangeries le dimanche" j'ai beaucoup moins ri que frissonné. Je suis peut-être un public trop sensible ou alors est-ce le fait que je suis habité par cette angoisse, pas du tout irréalisable selon moi, depuis plusieurs mois déjà.

Et bien, quitte à paraitre inconscient, moi, je le dis, redis et répète, je ne crois pas une seconde à un Le Pen président. On joue à se faire peur depuis des dizaines d'années avec un type qui n'a jamais voulu prendre le pouvoir à aucun moment (et qui, quand il en a été le plus proche, le soir du 21 avril 2002, a du ressentir une légère angoisse d'ailleurs perceptible à l'écran). Ce type a fait du FN un instrument d'enrichissement personnel, pour lui et ses proches. C'est un entrepreneur (qui a dis escroc) qui a choisi comme marché la scène politique, qui a plutôt bien réussi, mais qui, surtout, surtout, veut rester dans ce rôle et ne jamais gouverner. Mais, bon, puisque visiblement ça marche, continuons à nous faire peur.

Et, accessoirement (enfin pas tant que ça), c'est vraiment faire preuve d'une piètre confiance envers le peuple français que de songer un seul instant qu'il se donne comme président un tel sbire... Même Pétain était plus présentable.

Moi ej ne vois pas en quoi c'est jouer sur les peurs que d'immaginer Le Pen Président !!
ce serait un excellent chef d'Etat quoique modéré, et il n'y a que les lavetets gauchistes endoctrinés pour diaboliser cet Homme fidèle à lui même depuis 40 ans !!

Pour moi, le centre de ce billet est le problème suivant : les personnes de gauche ont bien voulu voter Chirac en 2002, mais iront-elles voter Sarkozy en 2007, si Le Pen est au second tour ? Il faudra peut-être compter sur les seules voix de la droite. C'est le principal danger de la course à l'extrême droite dans laquelle s'est lancée Sarkozy et ses amis.

Fort heureusement, je pense que dans une telle hypothèse, Sarkozy l'emportera. Mais, il y a peu de chance que ce soit avec 82 % et surtout avec autant de votants qu'en 2002.

Krysztoff d'accord, cent fois d'accord. Le Pen ne veut pas gouverner et a monté le FN comme on construit un biznes : A chaque fois près du pouvoir il s'arrange pour trébucher et laisser les autres finir la course.
Le Pen a instrumentalisé le FN et a lui même été (est encore) instrumentalisé . Mitterand s'en est servi pour l'envoyer dans le pattes de la droite divisée, ce fut les cas la proportionnelle aux législatives. Chirac a rétabli le scrutin majoritaire puis envoyé le FN à la niche, le boomerang de Mitterand est revenu dans la gueule d'une gauche divisée . Seulement voila, à force de crier au loup, un fois le point critique atteint (en physique quand tout bascule d'un état vers un autre), une victoire du FN est probable, d'autant plus que les français adorent les votes subversifs qui cette fois peuvent perdurer au second tour.

En mars 1933, Hitler s'est vu confier les pleins pouvoirs et le poste de Chancelier par Hindenburg. Il ne disposait pas de la majorité au parlement avec le seul parti Nazi, mais approchait des 52% en coalisation avec le DNVP.

Plus au sud, Mussolini s'est vu confier le gouvernement par le roi Victor-Emmanuel en 1922 de manière tout à fait légale, au moment de la marche sur Rome.

Le Pen ne serait donc pas le premier du genre. Le prendre pour un vulgaire comique troupier dont le parcours se résume à la manière dont les uns et les autres l'ont instrumentalisé n'est pas très sérieux. Bien entendu, la situation française n'a pas grand chose à voir avec celle des Allemands ou des Italiens d'avant-guerre. Bien entendu, la capacité de mobilisation d'un FN semble finalement assez limitée sur la durée.

Mais, et même si cette note était évidemment ironique (insérez ici vos smileys préférés), elle ne fait que tirer des lignes sur la base des scrutins du 21 avril et du 29 mai. Clairement, la présence de Le Pen au second tour est probable et son élection est du domaine du possible. Dans le cas où elle se produirait, il est peu plausible que la France se transforme en dictature fasciste compte tenu de la tradition démocratique du pays, de ses institutions, de son environnement européen, etc. Mais le fait qu'une telle chose soit du domaine de l'envisageable en dit long sur notre contexte politique. Et d'ailleurs, quels sont, selon vous, les autres grands pays démocratiques où de telles questions se posent ? Moi, je n'en vois pas (les suggestions sur l'Amérique de Bush ne seront pas retenues, n'en déplaise aux contempteurs du Patriot Act).

Ouai, pas mal. Sauf que maintenant j'ai Britney Spears dans la tête et que ça risque de durer toute la soirée. Je ne vous dis pas merci Hugues.

Très bel article, qui est déjà dans beaucoup de têtes inquiètes, je crois.

« Sarkozy ? Il est pire que Le Pen » (un ami mien, très de gauche)

« bah, si Le Pen était élu, il n'aurait jamais la majorité aux législatives » (un autre ami mien, très de gauche aussi)

« Votez Le Pen » (affiche Act-Up portant la photo de Sarkozy)

Ce serait bien si tous les ex du nondegôche tout excités d'avoir gagné un combat le 29 mai (avec l'aide de l'extrême droite) arrêtaient un peu leurs délires, au lieu de se donner de fausses bonnes raisons de se rassurer pour se préparer tranquillement à accepter l'inacceptable, aussi peu probable soit-il.

Ca aurait été bien aussi que le PS fasse son aggiornamento social-démocrate, aussi ; mais c'est raté...

Mais justement Hugues, selon moi c'est inenvisageable. Si sa présence au deuxième tour est bien du domaine du possible (puisqu'il me semble même que c'est déjà arrivé), son élection au second tour relève à mon avis d'un pur fantasme.

Quant à la présence d'extrémistes de droite à la tête d'Etat ou de gouvernement par le passé ou dans un avenir proche, l'Autriche? Les Pays-Bas? Le Danemark? La Norvège?

Le paradoxe qu'il faut retenir, c'est que Le Pen au second tour, c'est la gauche qui en est à l'origine. Seule sa capacité à se diviser au mauvais moment en une infinité de mouvements peut entrainer un tel morcellement de voix pour que le cacochyme Clodoaldien arrive avant un de leurs candidats. Et l'incapacité du PS à se trouver un leader en 3 ans et demi est un peu préoccupante.

Ben ça alors, je suis totalement d'accord avec toi Eolas!

J'aime bien cette harmonie qui s'installe. Finalement, Le Pen est un "rassembleur", comme dirait le Raoult de ma fable.

C'est entendu, nous avons payé pour le savoir : Le Pen peut être au second tour. Avec un capital de voix malheureusement assez stable depuis plusieurs années entre 15% et 20%, il peut franchir le 1er tour à l'occasion d'un émiettement des voix de gauche et de droite. Remarquons néanmoins que ce sera plus dur cette fois-ci, avec la concurrence frontale de Villiers et partielle de Sarkozy. On peut également raisonnablement espérer un vote utile (pour le candidat PS) des électeurs de gauche qui se mordent encore les doigts de s'être égarés dans l'abstention ou sur un vote à l'extrême gauche, histoire d'envoyer un "message" à Jospin (tu parles d'un message). L'éventuelle présence de Villepin, en plus de celle de Bayrou et de Sarkozy, pourrait également entraîner un 21 avril à l'envers (comme dirait Fillon) et la disparition des candidats de droite dès le 1er tour.

Par contre, à mon avis, l'hypothèse d'une victoire au second tour de Le Pen sur Sarkozy ne tient pas la route. Même si Sarko se "lepénise" ou à tout le moins se "pasquaïse" à grande vitesse, une majorité des électeurs de gauche, la mort dans l'âme certes, ne confondront pas la droite extrême et l'extrême droite.

Ce serait sans doute moins évident en cas de second tour Fabius-Le Pen, mais j'ose néanmoins espérer que la majorité des Sarkozystes, même si leur idole s'emploie de plus en plus à brouiller les frontières, sauraient faire la différence entre un démocrate et un facho.

Non, pour moi, l'homme qui fait peur, ce n'est pas Le Pen car il n'a aucune chance d'être élu, c'est bien Sarko, le candidat de la droite "décomplexée", ultra-libérale et ultra-sécuritaire, le candidat de l'alliance des beaufs et des nantis, car lui, malheureusement, il a de vraies chances d'être élu.

Cela fait d'autant plus peur que Villepin est en train, progressivement, de reprendre les propositions de Sarko tant sur le plan de la sécurité que sur le plan économique et social. On se demande à quoi ressemblera la "rupture" prônée par Sarko avec un modèle social français qui ne sera déjà plus qu'un souvenir au moment des élections...

Les intuitions de bases sont partagées par un certain nombre de personnes. Elles fournissent à Dominique Dhombres un papier assez comparable (lisez Ségolène contre Godzilla http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-731611,0.html )

LePen ne passerait jamais le 1er tour si Sarkozy se présente. C'est un peu comme avec l'ancien politicien allemand Franz-Josef Strauss qui disait qu'à sa droite il n'y avait que le mur. Avec un mélange de discours frisant l'extrême droite et une politique modérée qu'il a réussi à quasiment éliminer toute force politique d'extrême droite de l'Allemagne durant les années '70 et '80. A méditer.
Quant à un choix de 2ème tours entre Fabius et Sarkozy je saurais où trouver le démocrate...

Je ne crois pas un instant à ce scenario bien rigolo et fort bien troussé, comme toujours.
J'ai voté Chirac à la dernière, fort triste de le faire. Un peu honteux que la France se donne ainsi en spectacle avec un tel 2° tour. Un soir, je me retrouve à table avec diverses connaissances, plutôt de droite, comme je l'ignorais. La conversation roule sur ce satané choix du 2° tour. J'explique qu'à ma grande honte, j'ai voté pour le Grand mais qu'au moins je pouvais me regarder en face dans une glace. Il me vient une idée. Je leur lance à la cantonnade : "et vous, si vous aviez eu le choix entre Jospin et Le Pen, qu'auriez vous fait ?"
Silence pesant. Une voix - mezzo voce - "et bien moi, je ne voterais jamais à gauche...". C'était mon voisin de droite à la table, très à droite.
Il faut donc craindre la possibilité d'un Le Pen/Gauche pas le contraire car les démocrates idiots comme nous sommes ne laisserons jamais passer le Gros.

1) je n'ai pas trouvé cela drôle du tout
2) je suis plutôt d'accord avec kryzstoff, je ne vois pas Le Pen gagnant au deuxième tour
3) Beaucoup de français, en particulier à gauche regrettent d'avoir voter pour Chirac en 2002. il me semble qu'ils font une erreur majeure. Personnellement, je n'ai pas voté pour J Chirac. Il n'avait d'ailleurs pas besoin de mon vote: il était sûr d'être élu dès l'annonce du résultat du premier tour. J'ai voté pour montrer à le Pen que je ne voulais pas de lui, comme 82 % des français. Il se trouve que le bulletin pour le faire avait comme nom J Chirac. Je ne regrette donc absolument pas d'avoir donné ce signe à Le Pen
4) Je ne crois pas aux divisions de la gauche socialiste : les électeurs de celle ci ont bien compris la leçon de 2002
5)Je ne serais pas surpris que Le Pen soit aujourd'hui au dessus de 20% mais les choses vont changer avec l'éloignement des émeutes. Ceci dit, la reprise à laquelle je crois peut mettre l'accent sur la sécurité plutôt que sur le chômage
6) En fait je crains plus De Villiers qui profiterait de l'affaiblissement de Le Pen (il vieillit terriblement) pour rafler la mise , avec une apparence plus propre que Le Pen

Pour compléter, Le Pen a à droite un ennemi virulent, l'église catholique. Une partie assez importante des électeurs de droite sont influencés par celle ci, qui rejette absolument son discours anti étranger

Pour mettre un grain de sel bien inutile :

- je ne crois pas au vote utile à gauche cette fois, il a eu lieu aux régionales et le spectacle réjouissant du PS depuis 2002 n'incite guère à la confiance sur ce point. S'ajoute que les fâcheries de l'années dernières entre les deux grandes tendances de gauche sont bien profondes et ne semblent pas spécialement en voie de cicatrisation

- Je me demande depuis quelques temps ce que je ferais en cas de 2d tour Nicolas/Jean-Marie, et je pense que je resterai à regarder le match de rugby, sur le thème "déjà donné" te "de toute façon passera pas".

- J'imagine qu'un ancrage bien répandu de ce "toute façon il passera pas" finira par rendre cet impossible possible, puisque c'est dans une certaine mesure ce qui a "permi" 2002 (il était évident alors que le deuxième tour serait le moment du choix).

GM,
CQFD

Bref, on verra...

Mais croyez-vous qu'à l'heure de la cedh, de l'UE, il soit possible, même pour un Le Pen, de mettre en place un état policier? De rétablir la peine de mort? De supprimer les droits de la défense? De mettre au point des politiques ouvertements disccrminatoires? Concrètement, le FN au pouvoir, ça donnerait quoi, de nos jours?

Je ne sais pas si Chevènement me lit, et s’il s’est senti ostracisé en lisant un exercice de divination dans lequel il n’apparaissait pas, mais voici qu’il se rappelle à notre bon souvenir dans Le Monde du 18 janvier et évoque la possibilité de se présenter à l’élection de 2007 (http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0,50-731914,0.html).

Honnêtement, son existence et celle de son micro-parti m’étaient complètement sorties de l’esprit. Je sais, de la part d’un habitant du onzième parisien, un arrondissement dont le maire (Jojo Sarre) est le plus fidèle second couteau du Che, il s’agit d’un oubli étonnant. Mais bon, seul le pape est infaillible.

En tout état de cause, la possibilité pour le ressuscité du Val-de-Grâce de venir contribuer à la dispersion des suffrages de gauche (car Chevènement, après s’être placé, un peu comme le borgne de Saint-Cloud, « au-dessus de ces clivages manichéens », est de nouveau de gauche), conforte ma fiction.

L’élection de Le Pen reste donc hypothétique, mais l’éviction de la gauche dès le premier tour est à peu certaine.

@ Hugues

Tu aurais assisté à notre dernier dîner publien en lieu et place d'un épisode de Star Trek, tu aurais eu le scoop dès la semaine dernière...

Ceci dit, là encore, à la lecture de la dépêche du Monde, j'ai quand le sentiment d'un certain décalage, une fois n'est pas coutume, entre le titre de la brève et les propos développés. Si on lit attentivement la dernière phrase: "A défaut, si "c'était le vide à gauche", il se fera violence." et si on considère qu'il y a fort à parier que la gauche sera plutôt encombrée que vide, et que, comme dit le proverbe 'il ne faut jamais dire jamais", la conclusion de l'histoire est plutôt que la probabilité que le Che rempile tend vers zéro.

Inch'Allah

"« frères jumeaux du fascisme »"

Qualifier sarkosy de "fasciste", c'est bien de la réthorique gauchisante ça, pourquoi pas nazi aussi ? Mé k'ils sont bêtes ces bobos :D

Je ne suis pas sur qu'un 2eme tour gauche - le pen soit impossible. Je pense qu'il est meme probable.

La gauche ne peut pas se faire eliminer 2 fois de suite du 2eme tour c'est impossible.

Quant a le pen, je ne pense pas qu'il puisse faire moins qu'en 2002, les mecontents sont plus nombreux.

Le Pen Président ?
Une abomination, mais ce ne serait pas pire que George W.Bush aux USA ou que Berlusconi en Italie...
CQFD

Tout à fait d'accord avec Verel, le risque de dispersion des voix n'est pas à gauche : échaudés, les électeurs vont voter "utile", comme ils l'on fait à toutes les élections intermédiaires depuis 2002.

C'est d'ailleurs ce qui rend l'hypothèse des primaires assez probable : les petits partis vont vouloir trouver une autre base de calcul pour négocier les sièges législatifs que le premier tour de la présidentielle, qui s'annonce très médiocre pour le PRG, les verts, le MDC et le PCF.

Le vari danger, c'est le duel Villepin-Sarkozy s'il conduit à deux candidatures. Les élections intermédiaires montrent une UMP à son plus bas niveau électoral depuis les européennes conduites par... Sarkozy. Rongé à gauche par Bayrou, à droite par de villiers, il va devoir dans un premier temps décourager Dupont-Aignan et Boutin... et régler sa gueguerre de chefs. il y a plusieurs précédents dans ce parti qui montrent que ce n'est pas gagné.

Je trouve limite injurieux envers la gauche que de dire qu'elle n'appellerait pas à voter contre le FN... Elle l'a toujours fait et s'est toujours retirée des triangulaires où elle était en troisième position... à l'inverse de la droite, qui considère le "front républicain" comme un dangereux amalgame qui fait le jeu de l'extrême-droite, (ce qui leur a d'ailleurs donné Marignane et Vitrolles)... Et dont plusieurs responsables ont toujours refuser de faire un choix "entre la peste et le choléra". Quelle serait l'attitude de la droite dans un deuxième tour PS-FN ? Que feraient des électeurs chauffés à blanc par Sarkozy sur des questions d'insécurité et d'immigration ? C'est cela, la vraie question.

On a beau ne pas aimer le catastrophisme complaisant qu'on entend parfois, cette dépêche est si bien faite qu'on ne peut que s'incliner avec, il faut le dire, une grande satisfaction devant la justesse du portrait.

Merci pour ce petit instant aussi divertissant que pertinent.

David

S'il pouvait m'être donné de voir un jour, un seul jour la défaite des socialo-islamiste de la goache totalitaire !

ah ! cette fiction est mon rêve

je vais voter le pen oui et sachez-le UNIQUEMENT dans l'espoir de voir - ce fameux jour -vos tronches d'électeur chirakiens bobos-gauchistes !

Une indigestion de M.G.Dantec ?

Arghhh c'est trop horrible

Dis moi Hugues, ne me dis pas que, dans le secret des urnes, tu a été amené à voter pour Jojo ? Ca fait quoi ? On peut s'en remetrre ?

un rêve qui pourrait devenir réalité!!!!!!!!!!

le pen forever

Bonjour,
Site très amusant, et parfois réaliste... bravo...
J'attends vos remarques sur mon site...
Serait-il possible de faire un échange de lien?
Cordialement
Guillaume
http://www.2007-presidentielles.com

"Le Pen au second tour, c'est la gauche qui en est à l'origine"

Non, Eolas, Le Pen au second tour, ce sont les électeurs de Le Pen qui en sont à l'origine.

Faudrait voir à pas déresponsabiliser les premiers responsables : si plutôt que de voter Le Pen soit-disant pour emmerder le monde et "lancer un message", ils s'abstenaient ou votaient blanc, ce candidat n'existerait pas.

Ce qui milite d'ailleurs pour la prise en compte des bulletins blancs dans le calcul des résultats...

Forgez votre propre avis
en regardant leurs meetings sur dailymotion .A partir de là je pense qu'avec un peu de reflexion on voit bien quel est le president digne de representer le peuple.

Hello, Hugues !
à la faveur d'un vague lien, je viens de retomber sur ce bijou qui m'avait échappé.
Décidément, entre ça et votre soutien suractif à Ségolène Royal, vous avez bien fait de faire journaliste, et pas voyant...

Hé hé, du coup, je relis moi aussi et je trouve que c'était bien rigolo. Mais tu ne vas pas me reprocher d'avoir eu tort, tout de même ?

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