"Pour un syndicalisme de progrès !" (Rires dans la salle)
A Marseille, cinq cégétistes portuaires seront affectés à la surveillance de leurs camarades gaziers. Mais qui surveillera les surveillants ?
A l'époque bénie où Marie-Georges Buffet s'asseyait encore au côté de Georges Marchais place du Colonel Fabien, lorsque la vie était simple et les frontières droite-gauche aussi tranchées qu’une tête d’aristo un jour de Terreur, l'histoire suivante se murmurait dans les cellules tentées par l'aventurisme d’un Charles Fiterman :
― Pourquoi les agents du KGB se promènent-ils toujours par trois ?
― ... ?
― Ben, l’un sait lire, l’autre sait écrire et le dernier est là pour surveiller ces deux dangereux intellectuels...
La vanne était absurde, c'est sûr, le KGB formant suffisamment bien ses agents pour qu’ils sachent lire, écrire et surveiller l’orthodoxie de leur propre pensée sans l’aide d’un tiers. Mais elle était jolie et il serait dommage que l’effondrement d’un vague tas de parpaings la fasse glisser dans les oubliettes de l’histoire ― au même titre que le bilan « globalement positif » de soixante-douze ans de communisme en Europe orientale [ce qui permet de signaler aux jeunes lecteurs l’existence d’un petit bouquin recensant les dizaines de plaisanteries amères ayant permis aux résidants de l’altermonde (qui est possible, effectivement) de se distraire entre deux purges staliniennes]...
La CGT, un syndicat dont l’humour n’est pas la caractéristique fondamentale, vient d’ailleurs de proposer une relecture très premier degré de notre blagounette dans le cadre de la résolution du conflit l’ayant opposé, trois semaines durant, aux autorités du port de Marseille et à la direction de GDF. Je m’explique : j’avais évoqué ici, la semaine dernière, le blocage de la plateforme portuaire par les dockers cégétistes, lesquels exigeaient d’être chargés d’opérations de transbordement normalement confiées à des salariés du groupe gazier pour des raisons de sécurité. Transférer du gaz d’un navire vers une cuve de stockage est en effet une manœuvre délicate, soumise à des normes complexes (type « Seveso »), d’où le refus de GDF d’en abandonner la maîtrise à des personnels non-qualifiés. Mais les dockers, considérant que tout ce qui transite par le port de Marseille est un peu leur propriété, n’avaient pas hésité à fermer la rade jusqu’à la prise en compte de leur point de vue.
L’expression « prise d’otage », dans un contexte non-terroriste, est généralement idiote et je ne fais pas partie des gens qui l’utilisent lorsque les agents de la RATP s'offrent un peu de repos à l'heure de pointe (de toute façon, je circule à vélo...). Mais la mise en danger des 40 000 emplois de la filière portuaire marseillaise par l’interruption totale des trafics pour défendre l’indéfendable (le droit d’effectuer des opérations dangereuses en toute incompétence) et le marginal (cette affaire porte sur l’équivalent de 1 000 heures de travail annuelles, soit plus ou moins un poste de travail), mérite peut-être d’être requalifiée de cette manière extrême.
En tout état de cause, et près d'un mois après le début du conflit, une solution originale vient d’être élaborée par les parties : les personnels qualifiés de GDF s’occuperont comme prévu de la mission à laquelle ils ont été formés, et cinq postes supplémentaires seront financés par l’entreprise gazière afin de permettre à une équipe de dockers de « superviser » le travail de leurs camarades... L’histoire ne dit pas si le paiement des jours de grève a été accordé dans la foulée, ni même combien d’armateurs ont décidé, ce coup-ci, de transférer leurs pénates à Gênes ou à Barcelone après ce nouvel avatar de la sardine bloqueuse de ports. Connaissant bien la pièce et ses acteurs, il m'est toutefois difficile de ne pas laisser mon imagination travailler.
Dans leur dernier livre (« La fin des privilèges : Payer pour réformer »), les économistes Jacques Delpla et Charles Wyplosz suggèrent au gouvernement « d’acheter » le droit de réformer en proposant, par exemple, de fortes sommes aux personnels publics acceptant d’abandonner les éléments les plus anachroniques et les plus coûteux de leur statut. Evaluée à quelque 16 milliards d’euros, une telle mesure permettrait à l’Etat, in fine, de récupérer sa mise par l’augmentation de la productivité de ses services et la baisse de ses charges de fonctionnement ― buts légitimes s’il en est. Mais l’affaire de Marseille semble indiquer que nous n’en sommes pas encore là, la pratique en vigueur restant de payer sans réformer ! Dorénavant, transborder du gaz à Marseille sera à la fois plus coûteux et plus complexe qu’ailleurs, les dockers venant même de créer un intéressant précédent propre à amener les entreprises éventuellement tentées par un recours à la plateforme à réévaluer leur stratégie.
Il n’empêche, le citoyen soucieux de la défense du service public devrait être satisfait d’apprendre que des cégétistes sachant lire surveilleront leurs camarades sachant écrire sur les quais phocéens. Mais n’est-il pas temps d’initier un petit mouvement exigeant la création d’un troisième corps apte à superviser les deux premiers ? La question méritait d'être posée.
© Commentaires & vaticinations

Amen!
Quelle façon éclairante de poser le problème. Merci, Hugues, de poser tous les enjeux de cette histoire ubuesque avec autant de clarté.
Rédigé par:PEG | le lundi 02 avril 2007 à 12:24
Et encore, je n'ai pas voulu poster cet article hier parce que nous étions le 1er avril (jour de la Saint-Hugues !) et que personne ne m'aurait cru...
Rédigé par:Hugues | le lundi 02 avril 2007 à 12:29
Pour tes lecteurs signalons qu'il s'agit de la CGT Marseille (croisement entre Jimmy Hoffa et Fernandel) au regard de laquelle la CGT nationale fait image de syndicat modéré avide de compromis.
Que dire ? Que la solution est la privatisation du Port Autonome ET celle de l'aéroport de Marseille Provence (zou!).
Que la chambre de commerce obèse qui pilote ces deux entités opère une gestion de notables, qqlfois loin des impératifs d'une entreprise moderne ouverte sur le monde.
Rédigé par:all | le lundi 02 avril 2007 à 12:39
Rien n'oblige à racheter toutes les rentes, comme le proposent Delpla et Wyplosz. Par exemple, on pourrait laisser faire l'UE pour briser les numerus clausus dans les professions de santé ou les licences de transport (ou, plus simplement, ne rien faire).
La question est donc plutôt de savoir quelles rentes de situation sont rachetables, et à quel prix. Plutôt que de chercher un juste prix, on propose un prix bas pour commencer à différents propriétaires de rente, on voit lesquels cèdent en premier, et au bout d'un certain temps, ceux qui n'auront pas accepté le rachat de leurs rentes y perdent.
On pourrait par exemple mener de front santé, éducation et presse pour commencer.
Rédigé par:Gjk | le lundi 02 avril 2007 à 13:40
Le CA du port "autonome" de Marseille ne fait que de la figuration - c'est depuis des lustres la CGT qui dirige tout, et cela avec la même délicatesse qu'elle gérait la SNCM. C'est vrai aussi que le pouvoir de nuisance de la CGT marseillaise est incomparable, et si notre hôte n'aime pas l'expression "prendre en otage", je n'apprécie pas plus le mot "mafia" - pourtant, on a peine à ravaler ces mots qui vous viennent vite à la bouche. Bien entendu, on va encore accuser "Bruxelles", mais je rappellerai que c'est tout de même un ministre communiste (Gayssot) qui a entr'ouvert le port de Marseille au privé.
Cela étant, on a beaucoup entendu parler des grévistes ces quinze derniers jours ; vous avez entendu parler des clients ? Marseille deviendra-t-il bientôt un port sec, comme Bordeaux ?
Rédigé par:cdc | le lundi 02 avril 2007 à 15:00
Je ne voudrais pas que cette note soit perçue comme une nouvelle agression antisyndicale sur ce site, même si je me rends compte qu'elle sera fatalement.
Mais je pense que ce que fait la CGT à Marseille n'a absolument rien à voir avec du syndicalisme et tout à voir avec l'usage de la force et de la violence pour la préservation d'une rente. Je m'étonne même qu'il ne se trouve pas des salariés de la communauté portuaire et des leaders syndicaux moins concentrés sur le soutien aux dockers pour dénoncer la situation et les risques à moyen terme pour le port.
Marseille est devenu un port de troisième ordre, l'activité qui reste s'est déplacée hors de la ville et la menace plane même sur le complexe pétrochimique qui alimente Fos. Ne peut-on vraiment pas s'en indigner sans être perçu comme une crapule de droite faisant le jeu du terrible patronat ? Un terrible patronat, lorsqu'il s'agit d'un pétrolier américain ou d'une compagnie maritime chinoise ou danoise, qui se fout éperdument de préserver le potentiel de Marseille et ira s'installer là où les choses fonctionnent sans le moindre état d'âme.
Il y a quelques années, lorsque l'activité du port était essentiellement fondée sur des transporteurs et des industriels français ou implantés en France, même les comportements les plus contre-productifs étaient contrebalancés par la nécessité d'utiliser Marseille. Désormais, les capacités de raffinage en Europe sont trop importantes et des centres vont fermer : où seront les premiers morts selon vous ? La quasi totalité de la flotte marchande française a été consolidée en une seule compagnie privée dont les intérêts ne coïncident avec ceux du port que si ses dirigeants et actionnaires ont le sentiment que l'on peut travailler à Marseille. Est-ce que le nihilisme d'une poignée de dockers, dont le statut doit s'éteindre avec eux, prend nécessairement le pas sur la ville et son avenir ?
Rédigé par:Hugues | le lundi 02 avril 2007 à 15:20
"Est-ce que le nihilisme d'une poignée de dockers, dont le statut doit s'éteindre avec eux, prend nécessairement le pas sur la ville et son avenir ?"
Hughes: Pourquoi ne pas laisser ladite ville et ses habitants en décider plutôt que de penser à leur place depuis Paris ?
Rédigé par:P. | le lundi 02 avril 2007 à 17:43
@P
Parce que tous les salaries Francais paieront les indemnites chomages et les RMIs des futurs ex-dockers ?
Rédigé par:Denis | le lundi 02 avril 2007 à 18:23
P.,
Il faut habiter à Marseille et travailler comme docker pour émettre une opinion sur un sujet pareil ? Hum... Je pense que je vais continuer à me passer de votre autorisation pour donner mon avis sur ce qui me chante...
Autrement, pour ceux qui autorisent le débat, rectification à mon propre commentaire un peu plus haut : il se trouve un syndicat pour condamner la folie des dockers CGT. Mais il s'agit de la CFDT, autant dire d'un suppôt du patronat du point de vue des orthodoxes.
Et en parlant du patronat, allez lire cette interview de Jacques Saadé, le patron de la CGM, dernier armateur français. C'est édifiant : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-890677,0.html
Rédigé par:Hugues | le lundi 02 avril 2007 à 19:01
Si ce n'était que lamentable, c'est en fait grave pour l'emploi futur de milliers de Marseillais
Evidemment, avant les élections, on en pouvait pas s'attendre à une attitude courageuse du gouvernement
On en parle moins, mais il se passe ailleurs d'autres choses du même ordre dans des services dépendant directement de l'Etat
Le corporatisme a de beaux jours devant lui
Rédigé par:verel | le lundi 02 avril 2007 à 20:17
C'est vrai que la CFDT, elle, a hautement le sens de l'humour, comme elle nous l'a prouvé ces dernières années avec toutes ses petites signatures.
Sinon, M. Wyplosz est bien timide : tous ces gens-là, dockers, infirmières, salauds de profs, connards de cheminots, mafieux gaziers, il faut leur envoyer l'armée (qui elle n'est absolument pas corporatiste, puisqu'elle est de droite).
Rédigé par:manu | le lundi 02 avril 2007 à 20:45
je suis née à Marseille et j'y ai toujours vécu. Le port existe encore malgré tout ce que lui a fait subir la CGT. Cette dernière grève est la plus ridicule mais on en a connu de plus longues.Il faut croire que vraiment la bonne mère aime cette malheureuse ville
Rédigé par:vieille taupe | le lundi 02 avril 2007 à 20:45
Denis: cela aussi peut évoluer. Donner à l'U.E. une dimension sociale, etc...
Hughes : bien sûr, libre à n'importe qui de débattre de n'importe quel sujet : mais dès lors qu'on donne une dimension nationale à une question, cela sous-entend qu'on attend de l'état une intervention (règlementaire, policière, législative ou financière), ce qui, à mon humble avis, peut s'éviter.
Rédigé par:P. | le lundi 02 avril 2007 à 20:54
Ce qui me consterne dans cette affaire, c'est le silence total sur les conditions de travail, les salaires, la retraite est tout le reste concernant les dockers.Dans ces conditions on peut toujours parler du 'service public' et de s'envoyer des grands mots à la figure. C'est assurément plus facile (et moins risqué ?). A quand une enquête sérieuse, approfondie et bien documentée ? On est en France : chacun sa clientèle et en avant comme avant....
Rédigé par:Jacques C. | le lundi 02 avril 2007 à 21:24
@Manu et P., on acompris que vous êtes en désaccord avec cet article, mais avez-vous des arguments concrets à exposer sur ce cas d'espèce et sans rester dans le général : les patrons sont méchants, les grévistes ont raison. Ca m'intéresse d'entendre des arguments.
Rédigé par:Mixomatose | le lundi 02 avril 2007 à 22:25
Chère Mixomatose, où avez-vous lu que j'ai écrit "les patrons sont méchants" ?
Du concret, que diable, du concret, comme vous le dites vous-même.
Rédigé par:manu | le mardi 03 avril 2007 à 10:28
Manu,
Moi je me rapproche de Mixomatose (je ne pense pas que ce soit contagieux) : tu ne dis pas que les patrons sont méchants, mais soit ton commentaire ne dit absolument rien de précis, soit il est implicitement favorable à la CGT dans sa critique de la CFDT comme syndicat susceptible d'avoir vendu son âme. Donc, quel est ton sentiment concret sur ce qui s'est passé à Marseille (et la question vaut pour P., évidemment) ?
Rédigé par:Hugues | le mardi 03 avril 2007 à 12:04
Je ne pense pas qu'il s'agisse de dockers, mais plutôt des agents du port.
Ceux qui pensent que l'on peut racheter des rentes qui se défendent ou s'accroissent aussi facilement sont de doux rêveurs. Il faut d'abord établir une position de force.
Rédigé par:Merlin | le mardi 03 avril 2007 à 17:17
Je relis le commentateur selon qui la CGT Marseille est la pire de toutes. Vous avez remarqué comme les candidats disent n'importe quoi dès qu'ils arrivent dans le sud ? Ségo et le drapeau, Sarko et le discours de Nice, Le Pen pour qui le cancer est comparable à l'acné juvénile. Le sud...
Sinon à propos de "manu" : c'est un troll qui sévissait autrefois sur Radical Chic. Ne pas y prêter attention.
Rédigé par:Helmut | le mardi 03 avril 2007 à 17:28
Je n'avais pas le sentiment que suggérer qu'un conflit entre salariés et employeur ne relevait pas nécessairement du gouvernement faisait de moi un bolchevique, surtout si je considère qu'après tout, le MEDEF et la CGPME eux-mêmes demandent à cor et à cris depuis bien longtemps le droit de traiter les relations entre salariés et employeurs par eux-mêmes d'une part, et d'autre part qu'il n'y a plus guère que la CGT et la CFDT pour défendre le rôle de l'état au sein du paritarisme.
Mais bon : admettons.
Peu ou prou, le trafic "perdu" "par Marseille" est allé ailleurs. Sans doute pas bien loin. Probablement quelque part en europe. Donc, quelque part, des européens comme nous sont certainement contents de leurs nouveaux clients. Qui y perd quoi ? La fierté nationale ? Disons qu'en ce qui me concerne, je m'en tamponne. La ville de Marseille ? Certainement : d'où mon idée de la laisser au moins s'exprimer. Les sacro-saintes cotisations sociales ? Je l'ai écrit : raisonner du point de vue national au sein de la zone euro est une connerie et en restera une tant que les écarts entre les législations et les coûts du travail subsisteront : et comme dans toute assemblée, ce sont toujours les plus gênés qui bougeront les premiers.
So, what ?
Quel était le problème, déjà ?
Rédigé par:P. | le mardi 03 avril 2007 à 17:56
Helmut : c'était vous le troll qui sévissait en Allemagne dans les années 80-90 ?
Sinon, Hugues, que voulez-vous que je vous dise ? Vous vous saisissez d'un fait divers caricatural et nous sommez d'adopter votre point de vue. Pardonnez-moi, mais Sarkozy ne fonctionne pas autrement avec les "zémeutiers des quartiers".
Etonnez-vous alors d'attirer les pachydermes (oui, parce que Helmut le mammouth). Un peu d'humour ne nuit pas.
Rédigé par:manu | le mardi 03 avril 2007 à 18:35
Manu,
Je ne me saisis pas d'un "fait divers caricatural", comme tu dis, mais j'observe un mouvement faussement "social", son impact sur une infrastructure majeure et son règlement délirant. Ce n'est pas exactement la même chose que consacrer une note à un vol de poule à Trifouilli-les-oies, il me semble.
Mais je constate que tu qualifies toi même cette histoire de "caricaturale" et j'en déduis que tu es finalement d'accord avec moi sur le fond... Je me trompe ?
Rédigé par:Hugues | le mercredi 04 avril 2007 à 09:33
Que penser de l'industriel qui de par son management met sa colossale infrastructure de production à la merci d'une poignée de grévistes ?
Si on souhaite éviter le jugement de valeur sur cet industriel pitoyable qu'est la puissance publique, laissons le jeu de la concurrence faire son oeuvre, et laissons les villes dans lesquelles la puissance publique aura été reçue pour jouer le rôle de plannificateur économique subir les conséquences de ses choix.
L'action syndicale n'agit ici que comme révélateur de l'absurdité de la stratégie industrielle suivie. Est-ce la faute du canari s'il s'agit avant de mourir alors que le grisou envahit la galerie de la mine dans laquelle on l'a fait venir ?
Rédigé par:Sec | le mercredi 04 avril 2007 à 12:10
Hmm, discussion très intéressante.
Juste pour signaler, puisque je ne vois pas mon trackback apparaître, que j'ai rebondi sur ce billet sur mon blog.
Rédigé par:PEG | le mercredi 04 avril 2007 à 13:01
Hugues,
je me suis sans doute mal exprimé. Lorsque je parlais de "caricature", je pensais à votre choix d'article (car, en bon journaliste, vous n'ignorez pas que tout choix est politique). Sur le fond du problème, que je reconnais avec humilité ne pas connaître à fond, contrairement à vous, je ne me prononce pas.
J'attends avec impatience votre prochain article sur Clearstream, l'évitement fiscal, ou encore les conditions de travail dans les PME.
Rédigé par:manu | le mercredi 04 avril 2007 à 13:11
Le livre des frères meyer est toujours à portée de main dans ma bibliothèque.....
Rédigé par:philippe mercier | le dimanche 08 avril 2007 à 21:10