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jeudi 06 décembre 2007

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Voici les sites qui parlent de A peu près et grosso modo sont dans un bateau... :

Commentaires

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Amusant. L'interview de Mougeotte me fait irrépressiblement penser au passage du débat Ségo-Sarko sur la part du nucléaire dans notre production d'électricité.

L'analogie confirme d'ailleurs que Mougeotte est bien Sarkozyste. Comme lui, il a une idée plus ou moins vague des ordres de grandeurs mais n'est pas complètement sur de lui. S'il était ségoléniste, il aurait affirmé péremptoirement que les coûts de distribution font 72% et que le diffusion s'établit à 337 000.

Plus sérieusement et s'agissant des subprimes, ça fait quand même assez longtemps que des analyses compétentes ont été publiées pour qu'on puisse raisonneblement espérer ne plus voir de tels tissus d'ânerie dans des journaux honorables. Pour les raisons que tu expliques bien, une crise type sub-primes ne peut pas se produire en France. Il n'y a pas de prêts à taux variables, il n'y a pas de prêts sans apport, on ne prête pas aux gens qui n'ont pas de revenus suffisants.
Mais ce n'est pas pour autant que la crise des sub-primes US n'a pas d'impact chez nous. En 2 mots, les banques françaises ont investi dans du subprime comme tout le monde, ça leur pète à la gueule comme tout le monde. Et pour respecter leurs ratios prudentiels, elles sont contraintes de réduire les montants qu'elles prêtent.

Le "credit crunch" Français n'est pas une mesure pour éviter une crise des sub-primes en France; il est l'effet de l'onde de choc de la cirse des subprimes US.

Liberal,
Non, Ségolène aurait répondu 36% pour les coûts de distribution en rappelant qu'il était essentiel de revoir la structure de coûts de la filière, en y introduisant davantage de concurrence et remettant à plat les systèmes d'aide à la presse.

Elle aurait ensuite expliqué que la totalité de la presse quotidienne (régionale et nationale) diffuse 8 millions d'exemplaires et que c'est insuffisant. Mais elle aurait refusé d'entrer en tant que politique dans la problématique d'entreprises de presse indépendantes.

Hé hé.


Autrement, les banques peuvent et vont subir le contrecoup de leurs investissements aux Etats-Unis, dans le cadre de la titrisation des dettes pourries, Ok. Tout à fait d'accord.

Mais ce dont Libé et Le Monde parlent n'a rien à voir avec ça, puisqu'il s'agit de prétendre que des paramètres inconnus ici vont jeter les gens à la rue. Par contre, ce discours grotesque peut servir d'écran de fumée aux établissements bancaires qui ont besoin de souffler.

Mais celui qui perd, c'est tout de même le gars qui espérait emprunter malgré son profil trop rock'n'roll pour une Société Générale et en dépit de sa capacité de remboursement tout à fait gérable, mais que l'on enverra paitre...

Oui, tu as tout à fait raison.

Sur la 2e partie de ta réponse, bien sur.

Héhé.

C'est en Espagne que 98 % des prêts sont à taux variable
http://www.lefigaro.fr/immobilier/20070906.FIG000000077_de_plus_en_plus_d_espagnols_peinent_a_rembourser_leurs_credits_immobiliers.html

L'immobilier fait une bonne partie de PIB en Espagne, la banque et la finance participent pour 50% du PIB en GB. L'un et l'autre vont souffrir du credit crunch (à ce sujet la perfide BoE vient de baisser son taux directeur)

"la meilleure garantie de la préservation de la tradition iconoclaste du grand journal libéral..."

Le Figaro, liberal? c'est nouveau.

Antipatros, je ne veux pas passer pour un cuistre mais je crois bien qu'il s'agit d'une entrée en matière ironique. Le Figaro n'est ni iconoclaste ni libéral et notre hôte le sait bien.

Il m'est toujours aussi difficile de rester calme face à la position de Hughes célébrant la chance immense qu'ont des centaines de milliers de ménages français de s'être engagées sur 25 ou 30 ans à payer le tiers de leur revenu, mais bien plus de leur revenue réellement disponible une fois retirer les charges diverses, et qui ne vont cesser d'augmenter, tout cela pour un appartement aujourd'hui ric-rac en surface, demain qui les condamnera à renoncer à agrandir la famille, et dont ils découvriront au bout de 30 ans le besoin impératif d'une rénovation lourde et couteuse qui va gréver le capital soit-disant accumulé.

Bref, les prêts libéralement accordés par les banques n'ont eu *aucune* conséquence autre que de permettre une envolée des prix conduisant à surpayer horriblement les logements par rapport à leur valeur véritable, et non pas comme Hughes s'obstine à vouloir le croire à ouvrir le bonheur d'être propriétaire à une catégorie injustement rejetée avant.

Jmdesp,
Intéressante illustration de la préférence pour un patrimoine restant aux mains des mêmes de toute éternité. Si un ménage moyen n'investit pas dans son logement, il faut bien qu'il le loue à quelqu’un. (l'on n'imagine pas que tu souhaites la collectivisation de l'ensemble du parc immobilier -- si ?). Du coup, il faut qu'il le loue à un possédant qui en améliorera, lui, ses revenus et consolidera son patrimoine.

Le crédit est justement le moyen de parvenir à créer un patrimoine susceptible d'être transmis et, éventuellement, d'être réalisé avec de très fortes chances d'appréciation compte tenu de la durée de détention.

Je ne sais pas si nous vivons sur la même planète, mais ton couple n'ayant pas eu d'enfant à cause de leur appartement acheté trop petit (qu'il le vende et achète plus grand), dont les remboursements continuent de représenter le tiers de ses revenus pendant 30 ans et dont les charges d'entretien équivalent à l'investissement initial ne doit pas être un profil très courant.

Cela dit, il est intéressant de lire cette réaction idéologique sous une note expliquant que l'alerte aux « subprime » en France est une ânerie...

Donc le choix est entre l'endettement sur trente ans et le goulag ? toujours aussi subtil, et respectueux des paroles de l'interlocuteur. Renoncer à agrandir la famille, ce n'est pas forcément ne pas avoir d'enfants. Un "capital" grevé de lourdes et couteuses charges de réparation, ce n'est pas un investissement équivalent au charges d'entetien.


Quant au cas décrit, à quelques nuances près, j'en ai plein ma famille, mes voisns, collègues… et pas que des smicards. Effectivement nous ne vivons pas sur la même planète, ou disons dans le même monde.

jmdesp : on peut ajouter que ces endettés craindront 30 ans durant le chômage plus que la mort, accepteront toutes les heures sup, et que leur découvert nourrira la même banque créancière par ailleurs. L'endettement est aussi un puisant facteur de soumission.

Ceux qui s'inquiètent de ces pauvres familles endettées sur 30 et qui payent à vie 30 % de leur revenu, devraient quand même s'intéresser à l'inflation. Même si celle-ci n'est que de 3 % par an, à la fin de leur prêt, ces "maudits" ne payeront plus que 12 % de leur revenu de maintenant.

En intégrant l'augmentation du pouvoir d'achat (2 % par an), ils arrivent à moins de 7 %.

Je serais très étonné qu'en 2030, ceux qui seront restés locataires, n'aient pas un loyer égal à 20 % de leur revenu (comme en 2005).

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