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samedi 22 mars 2008

Cendrillon de comptoir

Exception strictement parisienne, l’absence de cendrier sur les zincs passe pour une « mesure d’hygiène ». Et l’hygiène, nos bistrotiers, ils connaissent...

Comptoir Osons le dire : l’hygiène corporelle n’a jamais été notre fort. Les Français passeraient même pour l’un des peuples au monde les plus réfractaires à la consommation régulière et systématique de dentifrice ou de savon, l'Académie n’ayant même pas été fichue de traduire le mot « shampooing ». Et le portrait du Français moyen brossé par nos amis du dehors ― béret, baguette, litron ― se complète souvent de références olfactives peu ragoûtantes même si, en réalité, les statistiques corroborant ce travers sont particulièrement difficiles à dénicher.

De fait, quelques minutes d’enquête sur Internet, source ultime du savoir par bribes, permettraient plutôt d’infirmer ce cliché, une étude publiée sur un site européen de prévention contre le Sida affirmant que « le niveau général d’hygiène et de propreté des Français est significativement plus élevé que celui des Allemands », en dépit de la réputation de maniaques antimicrobiens de ces derniers...

Hum, pour lire la suite, ben c'est ici !

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