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lundi 28 mai 2007

Commentaires

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Amusant de savoir que cela existe toujours, car enfant,fin des années 50, je descendait la rue de charonne en faisant des "bateaux" qui régulièrement disparaissaient dans une bouche d'égout après avoir rencontré un rouleau de tissus que j'appelais serpillière.

Voilà déjà pas mal de temps que Karambolage, les dix minutes franco-allemandes du dimanche soir sur Arte, a consacré un sujet à ces boudins. Le pourquoi du comment doit toujours se trouver dans leurs archives

Bienheureux qui vit dans une ville benie par le Baron Haussman et les bouches d'egouts, ne te plains pas. A Boston, des qu'il pleut un peu, les rues se tranforment en piscine (par un fait expres, particulierement profonde aux passages pietons). Et quand il gele, les trottoirs et les pssages pietons sont reduit a l'etat de patinoire. non, vraiment, ne te plains pas :-)

Boston je sais pas, mais il y a quand même le tout à l'égout ailleurs qu'à Paris en France et je n'ai jamais vu ces trucs chez moi à Marseille !

Bruno,
Toute la poésie d'un Doisneau ou d'un Cartier-Bresson, quoi... M'enfin, aux yeux d'un adulte, c'est franchement répugnant.

Denys,
Mais le pourquoi du comment est également dans cette note, je te signale...

Matthieu,
Les bouches d'égout, super. Je suis à fond pour : longue vie aux bouches d'égout. Mais ces machins-là...

Marius,
Té, je l'aurais pas mieux dit, vé !

Je confirme que dans les années '50 c'étaient des serpillières, et j'ai troujours apprécié ces ruisseaux d'eau plutôt claire qui rendent les bords de trottoirs parisiens incomparablement plus propres que ceux de ma ville, bourrés de mégots (ça ne s'arrange pas depuis que tous les fumeurs sont éjectés des lieux publics et doivent sortir pour assouvir leur passion...) et de détritus divers, parfois dispersés par ces curieux engins à brosse rotative qui errent de rue en rue comme des dinosaures plaintifs.

J'ai ravivé mes souvenir et pour plus de précisions, un "préposé au nettoyage" ouvrait une vanne d'arrivée d'eau et plaçait "une serpillère barrage" pour orienter le débit dans vers la zone qu'il allait nettoyer (la vanne était souvent au sommet de deux pentes) et en plaçait éventuellement une ou plusieurs autres pour allonger (fermer une bouche) ou racourcir (forcer le débit à entrer dans une bouche) le circuit, sans doute en fonction de sa zone de nettoyage.
L'eau n'était pas stagnante et ne coulait qu'au moment du nettoyage, qui consistait à nettoyer le trottoir avec un balais qu'il plongeait régulièrement dans le "ruisseau", puis a faire circuler les bouchons dues aux roues des voitures garées trop proche du trottoir.
Je pense n'avoir pas été le seul enfant à faire des "bateaux" en pliant un ticket de métro!

Hugues tu devrais faire une enquête pour savoir s'il y a toujours de la poésie dans le caniveau

Il me semble me souvenir que Paris dispose depuis longtemps, du fait de la proximité de la Seine, d'un réseau d'eau propre mais non potable qui est particulièrement pratique pour le nettoyage urbain.

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